convoc

Lutte contre le harcèlement

Une brique de traçabilité, pas un substitut aux dispositifs existants

Le harcèlement entre jeunes, ou d'un adulte vers un mineur, ne se limite pas au terrain : il se poursuit largement en ligne, dans des groupes que personne au club ne supervise. Sur WhatsApp, n'importe quel membre peut créer un groupe et y ajouter qui il veut, sans que le bureau n'en ait connaissance — ce qui rend toute intervention tardive et souvent impossible à documenter.

Convoc restreint d'abord la surface du problème : seuls le bureau et les coachs peuvent créer un salon ou y ajouter des membres, jamais les adhérents eux-mêmes. Il n'existe pas de suppression définitive de message — un message retiré par son auteur ou par un modérateur reste marqué comme supprimé, mais son contenu n'est jamais effacé de la base, ce qui préserve la possibilité d'un examen ultérieur en cas de signalement.

Pour les messages privés, la brique de traçabilité est l'accès d'audit décrit sur notre page protection des mineurs : un accès motivé du bureau, jamais anonyme, jamais permanent.

Nous le disons clairement : Convoc est un outil de club, pas un dispositif juridique. Il ne remplace ni une procédure disciplinaire, ni un signalement auprès des autorités compétentes, ni le programme national Signal-sports du ministère chargé des Sports pour les violences dans le sport. Notre rôle est de réduire les angles morts numériques du club et de donner au bureau de quoi documenter une situation — pas de garantir qu'un harcèlement ne pourra pas se produire.

Où on en est : la restriction de création des salons aux rôles habilités et la suppression douce (jamais définitive) des messages sont fonctionnelles. L'audit des messages privés est décrit en détail sur la page protection des mineurs et suit le même état d'avancement.